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Plus rarement, il existe un syndrome main-pied qui consiste en un rougissement douloureux des pieds et des mains. Ces médicaments sont administrés en perfusion intraveineuse.

Les polychimiothérapies suivantes sont le plus souvent préconisées :. Elle nécessite une prémédication anti-allergique. Certains médicaments de chimiothérapie peuvent présenter une toxicité orientée vers certains organes précis. Elle est nécessaire pour permettre le passage :. Les cathéters sont composés de matériaux biocompatibles silicones, polyuréthanes qui sont bien supportés par l'organisme. Ils sont installés sous anesthésie locale.

Le cathéter et la chambre sont implantés sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale de courte durée. La chambre est mise sous la peau du thorax, au-dessous de la clavicule, généralement assez loin du sternum pour des raisons esthétiques.

La chimiothérapie est administrée en piquant dans le réservoir avec des aiguilles spéciales. Les incidents liés au dispositif sont rares mais doivent amener à consulter :. Le pour et le contre Les avantages et les désavantages des deux types de cathéters sont résumés dans le tableau ci-dessous :. Nous utilisons des cookies afin de vous offrir le meilleur service sur notre site. En naviguant vous acceptez de les recevoir. En savoir plus. Celui-ci est le facteur pronostique le plus important des cancers du côlon localisés Comment?

Quand la capecitabine orale remplace le 5FU injectable Il consiste en un rougissement douloureux des pieds et des mains et, parfois, une desquamation des paumes de la main et de la plante des pieds. La nuit, porter un pyjama pour éviter le frottement des jambes pendant le sommeil. Avant la chimiothérapie Les incidents liés au dispositif sont rares mais doivent amener à consulter : Une douleur et rougeur au niveau du boîtier doivent faire craindre une infection Une douleur et gonflement du bras peuvent faire suspecter une obstruction de la veine Un mauvais fonctionnement de la chambre.

Comment maigrire des cuisses video vous aidera avoir une attitude positive les jours où les choses semblent plus difficiles. Gardez en tête qu'une alimentation équilibrée est importante. Votre corps a besoin de nourriture en quantité normale mais saine, pour reconstruire ses tissus. Prenez soin de vous! Certains jours vous aurez envie de rester à la maison en pyjama. Ceci peut être une bonne thérapie.

Cependant, autant que possible, essayez de conserver vos habitudes de soins quotidiens coquetteries. Si vous avez perdu vos cheveux et que vous portez une perruque, prenez soin de votre perruque. Informez-vous pour savoir comment procéder. Faites un journal intime pendant que vous êtes en traitement.

Ceci vous aidera à comprendre les sentiments qui vous animent pendant que vous êtes sous traitement et à vous souvenir des questions que vous voulez poser à votre médecin ou à votre infirmière. Vous pouvez aussi utiliser votre journal pour vous rappeler les étapes de votre lutte contre les effets secondaires et comment vos efforts portent leurs fruits. Ainsi, vous pourrez savoir quelles méthodes sont les plus efficaces dans votre situation. Essayez-vous à de nouveaux violons d'Ingres et apprenez de nouvelles choses.

Pratiquez-les si vous pouvez. Utiliser son corps yoga, sophrologie, etc. Il n'existe pas de données disponibles sur l'insuffisance hépatique consécutive à une cirrhose ou une hépatite. Une surveillance attentive et une rapide interruption du traitement sont conseillées lorsqu'un patient développe un effet indésirable de grade 2, 3 ou 4 pendant le traitement et après ajustement de la posologie comme indiqué dans le tableau 3 ci- dessus.

En monothérapie par la capécitabine, aucun ajustement de la posologie initiale n'est nécessaire. Cependant, les effets indésirables de grade 3 ou 4 liés au traitement ont été plus fréquemment observés chez les patients âgés de 60 ans ou plus comparés aux patients plus jeunes.

Une surveillance attentive des patients âgés de 60 ans ou plus est recommandée. En association avec le docétaxel : une augmentation de l'incidence des effets indésirables de grade 3 ou 4 liés au traitement et des effets indésirables graves liés au traitement ont été observés chez des patients âgés de 60 ans ou plus voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques.

Il n'y a pas d'utilisation pertinente de la capécitabine dans la population pédiatrique dans les indications du cancer du côlon, du cancer colorectal, du cancer gastrique et du cancer du sein.

Les comprimés de Xeloda doivent être avalés entiers avec de l'eau dans les 30 minutes qui suivent les repas. Les comprimés de Xeloda ne doivent pas être écrasés ni coupés. Résumé du profil de tolérance. Le profil de tolérance global de la capécitabine est issu de données recueillies chez plus de patients, traités par la capécitabine en monothérapie, ou par la capécitabine en association à différentes chimiothérapies dans différentes indications.

Les profils de tolérance de la capécitabine en monothérapie dans le cancer du sein métastatique, le cancer colorectal métastatique et le cancer du côlon en adjuvant sont comparables.

Pour les détails relatifs aux principales études, incluant le schéma et les principaux résultats d'efficacité, se reporter à la rubrique Propriétés pharmacodynamiques. Résumé des effets indésirables sous forme de tableau. Les effets indésirables, dont le lien de causalité avec l'administration de la capécitabine a été considéré par les investigateurs comme possible, probable ou douteux, sont listés dans le tableau 4 lorsque la capécitabine est administrée en monothérapie et dans tableau 5 lorsque la capécitabine est administrée en association à différentes chimiothérapies dans différentes indications.

Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. La capécitabine en monothérapie :. Le tableau 4 liste les effets indésirables, associés à l'utilisation de la capécitabine en monothérapie, d'après une analyse de l'ensemble des données de tolérance des trois principales études cliniques incluant plus de patients études M, SO et SO Les effets indésirables sont classés dans le groupe de fréquence approprié selon l'incidence globale provenant de l'analyse de l'ensemble des données.

Tableau 4 Résumé des effets indésirables notifiés chez les patients traités par la capécitabine en monothérapie. La capécitabine en association. Le tableau 5 liste les effets indésirables liés à l'utilisation de la capécitabine associée à différentes chimiothérapies dans différentes indications, d'après les données de tolérance chez plus de patients.

Les effets indésirables sont classés par groupe de fréquence Très fréquent ou Fréquent selon l'incidence la plus élevée retrouvée dans chacune des principales études cliniques et ont été classés seulement s'il s'agit d' autres effets indésirables que ceux observés avec la capécitabine en monothérapie ou dans un groupe de fréquence supérieure comparée à la capécitabine en monothérapie voir tableau 4.

Certains de ces effets indésirables correspondent à ceux fréquemment observés avec un médicament associé par exemple : neuropathie sensitive périphérique avec le docétaxel ou l'oxaliplatine, hypertension avec le bevacizumab ; toutefois une exacerbation lors du traitement par la capécitabine ne peut être exclue.

Tableau 5 Résumé des effets indésirables notifiés chez les patients traités par la capécitabine en association de traitement, autres que ceux déjà observés avec la capécitabine en monothérapie ou à une fréquence supérieure comparée à la capécitabine en monothérapie. Les effets indésirables sont classés suivant la fréquence la plus élevée observée dans les principales études cliniques.

Description de certains effets indésirables. Syndrome main-pied voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi. Diarrhées voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.

Une méta-analyse portant sur 14 études cliniques avec des données issues de plus de patients traités par la capécitabine ont montré que dans toutes les études combinées, les facteurs suivants étaient associés à une augmentation du risque de développer des diarrhées de manière statistiquement significative : augmentation de la dose initiale de capécitabine grammeaugmentation de la durée de traitement semainesaugmentation de l'âge par tranche de 10 ans et sexe féminin.

Cardiotoxicité voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi. Exposition à des comprimés de capécitabine écrasés ou coupés. En cas d'exposition à des comprimés de capécitabine écrasés ou coupés, les effets indésirables suivants ont été rapportés : irritation des yeux, gonflement des yeux, éruption cutanée, maux de tête, paresthésie, diarrhées, nausées, irritation gastrique et vomissements.

Populations particulières. Patients âgés voir rubrique Posologie et mode d'administration. Les résultats d'une méta-analyse portant sur 14 études cliniques avec des données issues de plus de patients traités par la capécitabine ont montré que dans toutes les études combinées, l'augmentation de l'âge par tranche de 10 ans était associée de manière statistiquement significative à une augmentation du risque de développer un syndrome main-pied et des diarrhées et à une diminution du risque de développer une neutropénie.

Les résultats d'une méta-analyse portant sur 14 études cliniques avec des données issues de plus de patients traités par la capécitabine ont montré que dans toutes les études combinées, le sexe féminin était associé de manière statistiquement significative à une augmentation du risque de développer un syndrome main-pied et des diarrhées et à une diminution du risque de développer une neutropénie.

Insuffisants rénaux voir rubriques Posologie et mode d'administrationMises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques. Déclaration des effets indésirables suspectés. La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voir Annexe V.

Antécédents de réactions sévères et inattendues à un traitement contenant une fluoropyrimidine. Hypersensibilité à la capécitabine, ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition ou au fluorouracile. Chez les patients présentant une absence complète connue d'activité de la dihydropyrimidine déshydrogénase DPD voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi. Chez les patients ayant une leucopénie, neutropénie ou thrombocytopénie sévère.

Traitement récent ou concomitant par la brivudine voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions concernant les interactions médicamenteuses. Si une contre-indication existe pour l'un des médicaments associés, quel qu'il soit, alors ce médicament ne doit pas être utilisé.

Boîte de comprimés pelliculés 12 blisters de 10 comprimés. La capécitabine a une influence mineure ou modérée sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. La capécitabine peut provoquer des sensations de vertige, de fatigue et des nausées.

Toxicités dose-limitantes. Les toxicités dose-limitantes comprennent notamment : diarrhées, douleurs abdominales, nausées, stomatites et syndrome main-pied réaction cutanée main-pied, érythrodysesthésie palmo-plantaire. La plupart des effets secondaires sont réversibles et n'entraînent pas l'arrêt définitif du traitement bien que l'on soit amené à suspendre le traitement ou à réduire les doses. Les patients présentant des diarrhées sévères doivent être surveillés attentivement.

En cas de déshydratation, une réhydratation hydro-électrolytique par voie parentérale est nécessaire. Un traitement anti-diarrhéique standard ex : lopéramide peut être utilisé. Une diminution de la dose sera envisagée si nécessaire voir rubrique Posologie et mode d'administration. Les déshydratations doivent être prévenues ou corrigées le plus tôt possible.

Les patients présentant une anorexie, une asthénie, des nausées, des vomissements ou des diarrhées peuvent rapidement se déshydrater. Les déshydratations peuvent entraîner une insuffisance rénale aiguë, en particulier chez les patients dont la fonction rénale est déjà altérée ou lorsque la capécitabine est associée à des médicaments connus comme étant néphrotoxiques. Une insuffisance rénale aiguë secondaire à une déshydratation peut être potentiellement fatale.

Si une déshydratation de grade 2 ou plus survient, le traitement par la capécitabine doit être immédiatement interrompu et la déshydratation corrigée.

Le traitement ne pourra être repris que lorsque le patient sera réhydraté et que toutes les causes aggravantes seront corrigées ou contrôlées. Les modifications de doses appliquées doivent correspondre aux événements indésirables à l'origine de la déshydratation voir rubrique Posologie et mode d'administration. Syndrome main-pied. Le syndrome main-pied est également connu sous le nom de réaction cutanée main-pied ou d'érythrodysesthésie palmo-plantaire ou d'érythème des extrémités chimio-induit.

Un syndrome main-pied persistant ou sévère de grade 2 ou plus peut éventuellement entraîner la perte d'empreintes digitales ce qui pourrait avoir une incidence sur l'identification du patient. Si un syndrome main-pied de grade 2 ou 3 survient, l'administration de la capécitabine doit être interrompue jusqu'à disparition des symptômes ou régression à une intensité de grade 1.

Après un syndrome main- pied de grade 3, les doses ultérieures de capécitabine devront être diminuées. Lorsque la capécitabine et le cisplatine sont associés, l'utilisation de la vitamine B6 pyridoxine en traitement symptomatique ou en traitement prophylactique secondaire du syndrome main-pied n'est pas recommandée, car les publications montrent qu'elle peut diminuer mouvements piscine cellulite du cisplatine.

Le dexpanthénol a montré une certaine efficacité dans la prophylaxie du syndrome main-pied chez les patients traités par Xeloda.

Des manifestations cardiotoxiques ont été associées au traitement par les fluoropyrimidines, à type d'infarctus du myocarde, angine de poitrine, troubles du rythme, choc cardiogénique, mort subite et anomalies électrocardiographiques telles que de très rares cas d'allongement de l'intervalle QT. Ces effets indésirables peuvent être plus fréquents chez les patients aux antécédents de coronaropathies.

Des cas d'arythmie cardiaque tels que fibrillation ventriculaire, torsade de pointe et bradycardied'angine de poitrine, d'infarctus du myocarde, d'insuffisance cardiaque et de cardiomyopathie ont été rapportés chez des patients traités par la capécitabine.

Il convient d'être prudent chez les patients ayant des antécédents de maladie cardiaque significative, de troubles du rythme ou d'angine de poitrine voir rubrique Effets indésirables. Une hypo- ou une hypercalcémie a été rapportée au cours du traitement par la capécitabine. La prudence est recommandée chez les patients présentant une hypo- ou une hypercalcémie préexistante voir rubrique Effets indésirables.

Atteinte du système nerveux central ou périphérique. La prudence est de rigueur en cas d'atteinte du système nerveux central ou périphérique : métastases cérébrales ou neuropathie par exemple voir rubrique Effets indésirables.

Diabète sucré ou troubles électrolytiques. La prudence doit être de rigueur chez les patients atteints de diabète sucré ou présentant des troubles électrolytiques car ceux-ci peuvent être aggravés lors du traitement par la capécitabine. Anticoagulants coumariniques.

Ces résultats suggèrent une interaction, probablement due à une inhibition de l'isoenzyme 2C9 du cytochrome P par la capécitabine. Les paramètres de la coagulation INR ou TP des patients prenant de façon concomitante de la capécitabine et des anticoagulants coumariniques par voie orale doivent être surveillés régulièrement et la dose d'anticoagulants ajustée en conséquence voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions.

La brivudine ne doit pas être administrée concomitamment avec la capécitabine. Des cas d'issue fatale ont été rapportés à la suite de cette interaction médicamenteuse. Une période minimum de 4 semaines doit être observée entre la fin du traitement par la brivudine et le début du traitement par la capécitabine.

Le traitement par la brivudine peut être instauré 24 heures après la dernière dose de capécitabine voir rubriques Contre-indications et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions. En cas d'administration accidentelle de brivudine à des patients traités par la capécitabine, des mesures efficaces doivent être prises pour réduire la toxicité de la capécitabine. Une hospitalisation immédiate est recommandée. Toutes les mesures doivent être prises pour prévenir les infections systémiques et la déshydratation.

Insuffisance hépatique. En l'absence de données d'efficacité et de tolérance chez les insuffisants hépatiques, l'utilisation de la capécitabine doit faire l'objet d'une surveillance étroite chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée, qu'il y ait présence ou non de métastases hépatiques.

L'administration de la capécitabine doit être interrompue lorsque sont observées des élévations de la bilirubine liées au traitement 3 fois supérieures aux valeurs normales ou des élévations des transaminases hépatiques ASAT, ALAT liées au traitement 2,5 fois supérieures aux valeurs normales.

Le traitement par la capécitabine en monothérapie peut être repris lorsque le taux de bilirubine est? Déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase DPD. Rarement et de manière inattendue, des toxicités sévères par exemple, stomatite, diarrhées, inflammation des muqueuses, neutropénie et neurotoxicité associées au 5-FU ont été attribuées à un déficit d'activité de la DPD.

Les patients présentant une activité faible ou une absence d'activité de la DPD, une enzyme impliquée dans la dégradation du fluorouracile, sont exposés à des risques accrus d'effets indésirables sévères, engageant le pronostic vital ou d'évolution fatale provoqués par le fluorouracile.

Aucune posologie ne s'est avérée sans danger chez les patients présentant une absence complète d'activité de la DPD. Il est recommandé d'effectuer le génotypage de ces allèles pour identifier les patients avec un risque augmenté de toxicité grave. Les données sont limitées sur la fréquence de ces variants DPYD dans les autres populations que la population caucasienne. Il ne peut pas être exclu que d'autres variants rares puissent également être associés à un risque augmenté de toxicité grave.

Les patients présentant un déficit partiel en DPD tels que ceux présentant une mutation hétérozygote du gène DPYD et pour lesquels les bénéfices de Xeloda sont considérés comme supérieurs aux risques en prenant en compte l'intérêt d'un autre schéma thérapeutique, non basé sur les fluoropyrimidinesdoivent être traités avec d'extrêmes précautions, en effectuant des contrôles fréquents et en ajustant la posologie en fonction de la toxicité.

Afin d'éviter une toxicité grave, il peut être envisagé de réduire la dose initiale chez ces patients. Il n'y a pas de donnée suffisante pour recommander une posologie spécifique chez les patients présentant une activité partielle de la DPD telle que mesurée par un test spécifique.

Les conséquences d'une dose réduite sur l'efficacité sont actuellement incertaines. Par conséquent, en l'absence de toxicité grave la dose peut être augmentée en surveillant attentivement le patient. Un risque d'effets indésirables graves subsiste même pour les patients ayant été testés négativement pour les allèles mentionnés ci-dessus. Chez les patients présentant un déficit non connu en DPD et traités par la capécitabine ainsi que chez les patients présentant un test négatif pour les mutations spécifiques du gène DPYD, des toxicités mettant en jeu le pronostic vital peuvent se produire sous la forme d'un surdosage aigu voir rubrique Surdosage.

En cas de survenue d'une toxicité aiguë de gradele traitement doit être interrompu immédiatement. Un arrêt définitif doit être envisagé en fonction de l'évaluation clinique de la survenue, de how does botox work to slim face durée et de la gravité des toxicités observées.

Complications oculaires. Les patients doivent être surveillés attentivement afin de détecter l'apparition de complications oculaires telles que kératites ou affections cornéennes, en particulier si ils ont des antécédents d'affections oculaires. Le traitement des affections oculaires doit être initié en fonction des signes cliniques. Réactions cutanées sévères. Xeloda peut provoquer des réactions cutanées sévères telles que le syndrome de Stevens-Johnson et la nécrolyse épidermique toxique.

En cas de survenue d'une réaction cutanée sévère pendant le traitement, Xeloda doit être arrêté définitivement.

En cas d'exposition du patient ou du soignant à des comprimés écrasés ou coupés, des effets indésirables du médicament peuvent survenir voir rubrique Effets indésirables.

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La capécitabine est un carbamate de la fluoropyrimidine non cytotoxique et se comporte comme un précurseur administré par voie orale de la fraction cytotoxique, le 5-fluorouracile 5-FU. L'activation de la capécitabine suit plusieurs étapes enzymatiques voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques.

L'enzyme impliquée dans la conversion finale en 5-FU, la thymidine phosphorylase ThyPase est localisée dans les tissus tumoraux, mais également dans les tissus sains habituellement à des taux moindres. Dans des modèles de xénogreffe de cancer humain, la capécitabine a fait preuve d'un effet synergique en association avec le docétaxel, effet qui serait lié à la régulation positive de la thymidine phosphorylase par le docétaxel.

Il semble que le métabolisme du 5-FU bloque dans la voie anabolique la méthylation de l'acide désoxyuridylique en acide thymidylique, ce qui perturbe la synthèse de l'acide désoxyribonucléique ADN.

Comme l'ADN et l'ARN sont indispensables à la division et à la croissance cellulaire, il est possible que le 5-FU agisse en générant une carence en thymidine qui provoque des déséquilibres de croissance et la mort cellulaire.

Les effets de la carence en ADN et en ARN sont plus intenses au niveau des cellules qui prolifèrent plus rapidement et qui métabolisent plus vite le 5-FU. Cancer du côlon et cancer colorectal. La capécitabine en monothérapie en adjuvant dans le cancer du côlon. Les données d'une étude clinique de phase III Etude X-ACT ; Mmulticentrique, randomisée, contrôlée, dans le cancer du côlon de stade III Dukes Csont en faveur de l'utilisation de la capécitabine en traitement adjuvant chez des patients atteints d'un cancer du côlon.

Le suivi médian à la date de l'analyse était de 6,9 ans. Les facteurs spécifiés dans le plan d'analyse statistique et inclus dans le modèle ont été : l'âge, le délai entre la chirurgie et la randomisation, le sexe, le taux d'ACE antigène carcino-embryonnaire à l'inclusion, les ganglions lymphatiques à l'inclusion et le pays.

Association de traitement en adjuvant dans le cancer du côlon. Les données d'une étude clinique de phase III étude NOmulticentrique, randomisée, contrôlée, dans le cancer du côlon de stade III Dukes Csont en faveur de l'utilisation de la capécitabine en association avec l'oxaliplatine XELOX en traitement adjuvant chez des patients atteints d'un cancer du côlon.

Les données d'efficacité sont basées sur une durée d'observation médiane de 59 mois pour la survie globale et de 57 mois pour la survie sans maladie. La capécitabine en monothérapie dans le cancer colorectal métastatique. Les résultats de deux études cliniques de phase III SO ; SO de protocole identique, multicentriques, randomisées et contrôlées supportent l'utilisation de la capécitabine en première ligne dans le traitement du cancer colorectal métastatique.

Le temps de progression médian était de saffiner et prendre du poids enceinte capécitabine versus jours régime Mayo. La survie médiane était de jours capécitabine versus jours régime Mayo.

Actuellement, il n'y a pas de données disponibles comparant la capécitabine en monothérapie dans le cancer colorectal avec des associations en première ligne.

La chimiothérapie

Traitement associé en première ligne du cancer colorectal métastatique. Les données d'une étude clinique de phase III NO multicentrique, randomisée et contrôlée supportent l'utilisation de la capécitabine en association à l'oxaliplatine seul ou associé au bevacizumab en traitement de première ligne du cancer colorectal métastatique. Voir tableau 6 pour les traitements. De manière globale, la non-infériorité des bras contenant XELOX comparés aux bras contenant FOLFOX-4 a été démontrée en termes de survie sans progression dans la population des patients éligibles et dans la population en intention de traiter voir tableau 7.

Le suivi médian au moment de l'analyse principale de la population en intention de traiter était de 1,5 ans ; les données issues des analyses réalisées après une année supplémentaire de suivi sont également présentées dans le tableau 7. Tableau 7 Principaux résultats concernant l'efficacité selon l'analyse de non infériorité de l'étude NO Tous les cycles de traitement étaient administrés à intervalles de trois semaines.

La toxicité était similaire entre les traitements à l'exception de la neutropénie, rapportée plus fréquemment chez les patients traités par FOLFIRI. Le tableau ci-dessous présente les réponses aux traitements après une durée moyenne de suivi de la population de l'étude de 26,2 mois. Traitement associé en deuxième ligne du cancer colorectal métastatique. Les données d'une étude clinique de phase III NO multicentrique, randomisée et contrôlée supportent l'utilisation de la capécitabine en association à l'oxaliplatine en traitement de deuxième ligne du cancer colorectal métastatique.

3. Cancer du côlon non métastatique (Dernière mise à jour le 21/01/2019)

Dans cette étude, patients atteints d'un cancer colorectal métastatique ayant reçu en première ligne de l'irinotécan en association à un traitement à base de fluoropyrimidine ont été randomisés pour recevoir XELOX ou FOLFOX Le suivi médian au moment de l'analyse principale de la population en intention de traiter était de 2,1 ans ; les données issues des analyses réalisées après six mois supplémentaires de suivi sont également présentées dans le tableau 9.

Tableau 9 Principaux résultats concernant l'efficacité selon l'analyse de non infériorité de l'étude NO Cancer gastrique avancé :. Les données d'une étude de phase III MLmulticentrique, randomisée, contrôlée supportent l'emploi de la capécitabine en première ligne pour le traitement du cancer gastrique avancé. Les données d'une étude randomisée, multicentrique de phase III comparant la capécitabine au 5-FU et l'oxaliplatine au cisplatine, chez des patients ayant un cancer gastrique avancé, viennent étayer l'utilisation de la capécitabine en traitement de première ligne du cancer gastrique avancé étude REAL Dans cette étude, patients ont été randomisés selon un plan factoriel en 2x2 à l'un des 4 groupes suivants :.

La médiane de survie globale était de 10,9 mois avec les chimiothérapies à base de capécitabine et de 9,6 mois avec les chimiothérapies à base de 5-FU. La médiane de survie globale était de 10,0 mois avec les chimiothérapies à base de cisplatine et de 10,4 mois avec les chimiothérapies à base d'oxaliplatine.

La capécitabine a également été utilisée en association à l'oxaliplatine pour le traitement du cancer gastrique avancé. Les études menées avec la capécitabine en monothérapie montrent que la capécitabine est active dans le cancer gastrique avancé. Cancer du côlon, cancer colorectal et cancer gastrique avancé : méta-analyse. Une méta-analyse sur six études cliniques études SO, SO, M, NO, NO, M supporte le remplacement par la capécitabine du 5-FU en monothérapie comme en association dans le traitement des cancers digestifs.

Cette analyse de l'ensemble des données a porté sur patients traités par des protocoles contenant de la capécitabine et patients traités par des protocoles à base de 5-FU.

La capécitabine en association avec le docétaxel dans le cancer du sein localement avancé oumétastatique. Les données d'une étude multicentrique, randomisée, contrôlée de phase III supportent l'emploi de la capécitabine en association avec le docétaxel pour le traitement du cancer du sein localement avancé ou métastatique après échec d'une chimiothérapie à base d'anthracycline. La capécitabine en monothérapie après échec aux taxanes, chimiothérapie à base d'anthracyclines oupour lesquels des anthracyclines ne sont pas indiquées.

Les données de deux études multicentriques de phase II supportent l'emploi de la capécitabine en monothérapie pour le traitement des patients chez lesquels une chimiothérapie par taxane et anthracycline a échoué ou un traitement par anthracycline n'est pas indiqué.

Le temps médian jusqu'à progression était respectivement de 93 et 98 jours.

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